À la lueur de leur Âme :
L’histoire d’un hommage intemporel
Le 24 août 2016, notre vie a basculé. En l’espace de cinq semaines, une maladie foudroyante a emporté notre gendre, laissant derrière lui un vide immense, une absence à laquelle on ne s’habitue jamais vraiment.
Il repose dans un columbarium, un lieu sans espace dédié aux fleurs, sans socle pour accueillir une bougie. Tout doit être posé à même le sol, une contrainte douloureuse pour ceux qui souhaitent honorer la mémoire de leurs proches avec douceur et respect.
Ma fille refusait les ornements traditionnels en bronze, trop figés dans un passé qui ne lui ressemblait pas. Rien ne semblait à la hauteur de l’homme qu’il était. Aucune pièce ne captait cette délicatesse, cette modernité, cette lumière qui le caractérisait tant.
Une frustration devenue inspiration
Chaque Toussaint, chaque 24 août, je me retrouvais face à la même impuissance : voir une bougie vaciller au sol, comme un hommage inachevé. Pendant quatre ans, ce détail, en apparence anodin, me hantait.
Puis, une nuit, l’idée s’est imposée comme une évidence. Au réveil, je l’ai griffonnée sur un bout de papier. Ce fut le début d’un voyage long de dix-huit mois : recherches, croquis, prototypes, essais et ajustements… Chaque obstacle trouvé sur ma route s’est transformé en solution, comme si ce projet était guidé par quelque chose de plus grand que moi.
Plus qu’un objet, un symbole
Ce porte-bougie funéraire est bien plus qu’un simple accessoire. C’est une lumière, une présence, un lien entre deux mondes. Il permet, à ceux qui ont choisi la crémation, de ne jamais être oubliés.
Que ce soit dans un columbarium, sur une tombe ou tout autre lieu du souvenir, chaque bougie allumée devient un hommage vivant, une flamme veillant sur leur âme.
Puis, un jour, une phrase m’est apparue, simple et puissante, comme un murmure venu d’ailleurs :
“À la lueur de leur Âme.”
Et c’est ainsi que tout a commencé…
Aujourd’hui, PBF Création permet aux familles de rendre un hommage unique, élégant, lumineux, que ce soit sur les colombariums, sur les sépultures, à la maison, là où le souvenir vie…



